On le voit souvent apposé sur des produits de grande consommation. En supermarché ou sur la carte d’un restaurant, il informe le consommateur sur la qualité des produits. Créé en 1960, il a pour but de soutenir les entreprises qui commercialisent des produits de qualité supérieure par rapport aux autres produits similaires.

Comment  fonctionne t-il ?

Pour obtenir le Label rouge, les producteurs doivent rentrer dans une démarche collective menée via un Organisme de Défense et de Gestion (ODG). Le Label s’articule ainsi autour de 3 documents clés : le cahier des charges, le dossier d’évaluation de la qualité supérieure et le plan de contrôle. Le cahier des charges est rédigé par l’ODG et validé par l’INAO (l’Institut National de l’Origine et de la Qualité). Il décrit les conditions de production et les valeurs à respecter pour prétendre au Label Rouge. Le dossier d’évaluation de la qualité supérieure, lui, détaille le moyen de contrôle des produits Label Rouge. Finalement, le plan de contrôle associé au cahier des charges est proposé par l’ODG et son organisme certificateur (OC). Puis il est validé par l’INAO. Chaque année les produits concernés sont contrôlées, et ce plusieurs fois dans l’année pour garantir au consommateur le niveau de qualité attendu.

Un label à succès.

En effet, la qualité de notre alimentation est de plus en plus prise en compte par les ménages. Aujourd’hui pas moins de 6 000 entreprises transformant les productions de 45 000 exploitations agricoles sont labellisées Label rouge. Le chiffre d’affaires de ces produits est ainsi de 1,4 Mds € dont 0,7 pour les volailles, les œufs et le foie gras, 0,52 pour les viandes et charcuteries et 0,1 pour les produits de la mer. Utilisé principalement sur les produits alimentaires transformés, Il est également utilisé pour des produits agricoles non alimentaires et non transformés. C’est par exemple le cas des gazons, des sapins de noël et des fleurs telles que les dahlias, les géraniums et les roses.